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Et lux in tenebris lucet
(“. . . et la lumière brille des ténèbres”)

~ Jean 1:5                                                                          



 
 

Cette section, en tant que dialogue informel entre nous, devrait répondre à plusieurs de vos questions. Vous pouvez la lire pour avoir une meilleure idée de qui je suis et de comment je pense. Sentez-vous à l’aise de m’envoyer un courriel ou de m’appeler au (514) 213-5502 avec toute autre question ou préoccupation.
 
Quelle est la différence entre un psychologue, un psychothérapeute et un psychiatre?

Vous êtes un psychologue enregistré. Qu'est-ce que ça signifie?

Qu'en est-il de la confidentialité?

Que faire si j'ai des questions sur votre approche ou vos valeurs en tant que thérapeute?

A quoi pourrais-je m'attendre d'une séance typique?

Quelle est la durée typique d'une séance, et à quelle fréquence nous rencontrerons-nous?

Quelle est la durée moyenne d'une thérapie?

Est-il possible d'inviter un ami ou un membre de la famille pour m'accompagner?

Y a-t-il des alternatives à la thérapie pour me sentir mieux?

Que faites-vous professionnellement en plus de votre travail clinique?

Croyez-vous sincèrement qu'une personne peut changer?

Pourquoi avez-vous tant d’arbres sur votre site Web?
 
 

 
 
  
 
Quelle est la différence entre un psychologue, un psychothérapeute et un psychiatre?

Un psychiatre est avant tout un médecin (MD) qui s'est spécialisé dans le traitement de désordres mentaux et émotionnels à travers l'intervention directe sur le cerveau par le moyen de médicaments. Certains psychiatres ont aussi été formés en psychothérapie. Des trois professionnels décrits ici, seul le psychiatre est qualifié pour prescrire des médicaments pour la dépression ou pour l'anxiété.

Un psychologue est un professionnel dans le domaine de la santé mentale qui traite les désordres émotionnels à travers la discussion et l'interaction. Les psychologues travaillent avec des individus, des couples, des familles ou des groupes, et ils ont complété au moins une maîtrise en psychologie (et de plus en plus souvent un doctorat) dans le cours de leur formation en relation d’aide.

Un psychothérapeute est quelqu'un qui travaille aussi en promouvant le changement thérapeutique, mais sans formation professionnelle en psychologie ou en médecine. À peu près n'importe qui pourrait s’afficher comme psychothérapeute, étant donné que la profession n'est pas strictement réglementée; les niveaux d'éducation et d'expérience peuvent varier énormément d’un thérapeute à l'autre. Il est donc essentiel de poser des questions pour déterminer si la personne est adéquatement qualifiée pour vous aider.
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Vous êtes un psychologue enregistré. Qu'est-ce que ça signifie?

Premièrement, cela signifie que je suis membre de l'OPQ (l’Ordre des psychologues du Québec), une organisation professionnelle qui impose à ses membres des normes de qualité rigoureuses afin de protéger le public.

Deuxièmement, si vous profitez d'une couverture d'assurance-médicale ou d'un Programme d’aide aux employés (PAE), cela signifie, dans une majorité des cas, que vous pourrez réclamer entre 50 % et 100 % des coûts de la thérapie jusqu'à une certaine limite.
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Qu'en est-il de la confidentialité?

Deux principes généraux de thérapie favorisent son efficacité. Il faut que ce service soit volontaire et confidentiel.

Bien qu'il y ait des exceptions à ces deux principes de base (demandez à n'importe quel adolescent qui se fait « traîner » en thérapie par ses parents!), il est important de savoir que ce qui se passe dans les séances est confidentiel et ne peut être divulgué sans l'autorisation écrite du client (qu’il peut par la suite décider de reprendre).

La confidentialité est l'une des pierres angulaires de la relation thérapeutique. Il y a deux exceptions importantes : si je crois que votre vie est en danger ou que la sécurité de quelqu’un d’autre est compromise, je dois briser la confidentialité. Je discuterai d'abord avec vous pour déterminer qui serait la meilleure personne à informer.
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Que faire si j'ai des questions sur votre approche ou vos valeurs en tant que thérapeute?

Vous devriez alors me poser vos questions! Je crois que vous avez le droit à des réponses. La relation thérapeutique que nous bâtirons ensemble sera un des outils principaux pour le changement thérapeutique, et il est important que vous vous sentiez à l'aise avec moi, que vous me fassiez confiance dans mes intentions ainsi que dans mes capacités.
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A quoi pourrais-je m'attendre d'une séance typique?

Si vous appelez à mon bureau, je pourrai commencer par répondre à vos questions. Ensuite, nous pourrons fixer une date pour notre première rencontre.

Vous arrivez dans ma salle d'attente, et à l'heure convenue je vous accueille et je vous donne un formulaire qui explique quelques notions de base comme la confidentialité.

Ensuite, nous entrons dans mon bureau et je vous poserai des questions pour ouvrir votre dossier. (Si vous préférez sauter cette étape, vous pouvez simplement imprimer et remplir un Formulaire d’accueil et l’amener avec vous lors de notre première rencontre). Je vous demanderai de m’expliquer ce qui vous a motivé à venir me voir. Je vous demanderai aussi ce qui devrait changer dans votre situation ou dans votre perception pour que vous sentiez qu'il y a du progrès.

Il est tout à fait normal que la première rencontre vous rende un peu nerveux, et parfois les gens peuvent devenir très émotifs en parlant de sujets intimes et souvent pénibles. Je suis très à l’aise avec ceci (j'ai beaucoup de Kleenex!) et vous n’avez pas à vous préoccuper du quoi ni du comment. Une de mes premières obligations est de vous aider à exprimer les choses qui vous préoccupent, pour ensuite vous aider à décortiquer ce qui semble confus et mêlant au départ.

Lors de la première rencontre, je cherche à vous écouter attentivement, et à vous poser beaucoup de questions, parce que j’essaie de comprendre ce que vous vivez. (Dans les séances suivantes, je deviens beaucoup plus actif.) À la fin de la rencontre, nous nous entendons sur quelques objectifs spécifiques et nous déterminons la date pour la prochaine séance. Dans certains cas, je peux estimer la durée probable pour la thérapie.

Bien sûr, si vous avez l’impression que la thérapie ne vous aidera pas, vous n'avez aucune obligation de continuer. Des gens trouvent parfois qu'une seule séance leur ouvre suffisamment de pistes de réflexion ou d'action. Une séance peut parfois suffire à mettre en évidence un cheminement quelconque.
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Quelle est la durée typique d'une séance, et à quelle fréquence nous rencontrerons-nous?

Chaque séance dure approximativement 50 minutes (typiquement considéré comme une « heure de thérapie »).

Dans certains cas, surtout quand je rencontre des couples en détresse ou des familles nombreuses pour la première fois, je recommanderai une séance double d'une heure et demie.

Pour ce qui a trait à la fréquence de nos rencontres, cela dépend de vos besoins et de votre disponibilité. Il est recommandé de se rencontrer une fois par semaine au début de la thérapie. Au fur et à mesure, nous diminuerons la fréquence à une fois aux deux semaines, ensuite à une fois par mois pour quelques mois, avant de mettre fin à la thérapie. Cette méthode permet un contrôle mensuel, ou un « filet de sauvetage », en fin de thérapie, alors que les choses commencent à aller mieux et que vous envisagez quitter la thérapie pour poursuivre votre chemin par vous-même.
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Quelle est la durée moyenne d'une thérapie?

À cause des émissions de télévision qui perpétuent des stéréotypes freudiens, les gens supposent parfois que la thérapie doit durer dix ou quinze ans, à l'allure de deux ou trois séances par semaine, avant de s'avérer utile. C'est bien loin de la réalité, car la thérapie ne dure généralement pas plus d’une année. Encore une fois, il est difficile de répondre à cette question sans connaître précisément vos besoins et vos attentes. Ce serait un peu comme demander : « Pendant combien de temps dois-je suivre des cours de piano? » La réponse à cette question serait : « Cela dépend de ce que vous aimeriez jouer »!

Certaines situations, incluant la gestion du stress ou la gestion d'une situation ou d’un conflit particulier, peuvent normalement se résoudre en l'espace de quatre à huit rencontres. La dépression, le burn-out, et les difficultés relationnelles plus graves peuvent prendre plus de temps, disons entre huit et 12 séances ou plus. Certaines difficultés relationnelles plus profondes exigeront encore plus de séances, par exemple dans un cas d'abus ou de problème de famille qui dure depuis des années. Ce qui est essentiel, c’est que vous tiriez de la thérapie ce que vous voulez, ce dont vous avez besoin.
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Est-il possible d'inviter un ami ou un membre de la famille pour m'accompagner?

Absolument!

Je crois que les séances doivent être renforcées par le changement extra-thérapeutique, par des actions prises en dehors du milieu de thérapie : dans la vraie vie, quoi! Demander à un ami proche qui vous connaît bien de venir assister à une séance pour vous appuyer est une excellente façon de lier ce que vous faites en thérapie avec ce que vous faites dans la vie quotidienne.

Quand des amis ou des membres de la famille viennent aux rencontres, je les perçois (et je les traite) comme des consultants qui peuvent me fournir une meilleure compréhension de votre vie, que je n'aurais pas autrement.

Bien sûr, dans les cas où il existe des conflits ou des difficultés de communication (dans un couple par exemple), c'est la relation en soi qui devient le « client » - le problème se trouve entre les deux personnes et non pas chez l’un ou l’autre. Le plus gros du travail se fera seulement si les deux partenaires sont présents et engagés au processus thérapeutique.
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Y a-t-il des alternatives à la thérapie pour me sentir mieux?

Évidemment.

Le soutien d'amis proches et de membres de la famille; des ressources spirituelles et la prière; des livres ou des sites Web traitant de sujets pertinents pour approfondir sa connaissance de soi et des autres (voir Ressources pour des suggestions); de l’activité physique et du sport; et la relaxation ou des activités vivifiantes comme la méditation, le yoga ou le jardinage – ou tout autre loisir.

Toutes ces activités peuvent être considérées comme thérapeutiques, dans le vrai sens du terme :
« ce qui favorise la guérison ». Parfois, vous ne voulez pas importuner vos amis avec vos difficultés, ou vous vous trouvez incapables d'utiliser les autres ressources. Dans ces circonstances, la psychothérapie peut s'avérer une alternative profitable.
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Que faites-vous professionnellement en plus de votre travail clinique?

J'arrive à ne pas m’ennuyer!

A part ma pratique privée en psychothérapie, j’ai travaillé pendant sept ans comme consultant dans une grande banque où j'aidais les employés et leurs familles à gérer le stress, la dépression, des difficultés conjugales et d'autres problèmes.

De plus, j’ai enseigné des cours universitaires sur la thérapie familiale et sur le travail clinique auprès d’un enfant avec difficultés émotionnelles et sociales, à l'Université de Montréal aussi bien qu’à l’Université Bishop’s ; si vous aimeriez en savoir plus, consultez la section Mon parcours.

Je continue de présenter des conférences et des ateliers sur des sujets tels que la gestion du stress, la gestion du changement et des transitions, la communication dans le couple aussi bien que dans le contexte professionnel et l’appréciation des différences interpersonnelles dans le but d’améliorer les relations dans la famille ou dans le travail d’équipe (voir Conférences et Coaching). Je suis également en train de développer de nouvelles conférences — par exemple, une conférence qui s’intitulera Survivre à la crise de milieu de vie : Le voyage du héros (parce que c’est là où je me trouve actuellement!)

Finalement, dans tout le temps libre qui me reste (!), je fais partie de la faculté du Programme de formation en thérapie de couple et de la famille de l’Hôpital général juif de Montréal, où je supervise des étudiants post-diplômés et où je donne des conférences sur la thérapie familiale.

-Je suis un Faculty Lecturer dans le nouveau programme de maîtrise ès sciences appliquées dans le domaine de la thérapie du couple et de la famille, École de travaille sociale, à l'université McGill. J'enseigne des cours sur l'évaluation familiale et l'intervention auprès des familles.

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Croyez-vous sincèrement qu'une personne peut changer?

Si je répondais non à cette question, je serais décidément dans le mauvais métier!

Je suis pleinement convaincu qu'on peut changer bien des aspects de notre vie, si on veut vraiment changer, et que « là où il y a de la vie, il y a de l'espoir ».

Je me décris parfois comme un « incorrigible optimiste ».

Souvent, si les gens ne changent pas, c'est une question de motivation plutôt que de capacité.

Ma tâche est parfois semblable à celle d’un professeur : vous aider à développer les habiletés dont vous avez besoin. En d'autres occasions, elle ressemble à celle d’un entraineur ou d’un « coach » : vous aider à augmenter votre motivation afin d’utiliser les capacités que vous possédez déjà.

Le travail que je fais pourrait vous servir de catalyseur vers le changement, mais votre engagement au processus thérapeutique et votre engagement au changement est encore plus important que ce que je pourrais vous apporter.

Dans certains cas, la principale chose dont vous avez véritablement besoin, c’est l'espoir que le changement sera possible et que vous serez capable de changer.
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Pourquoi avez-vous tant d’arbres sur votre site Web?

Parce que j'offre aussi des services d'aménagement paysager – mais non, je blague!

J’aime bien les arbres, la nature, la forêt, c’est vrai, mais ma décision d’utiliser le thème des arbres est plus symbolique.

Un arbre est résilient, bien capable d'affronter le vent et la tempête — à condition qu'il soit bien enraciné, bien entouré. Il pousse, il tend ses branches vers le ciel, il offre ses dons de beauté et de fruit, et abrite tous ceux qui viennent le voir.

Un arbre est productif autant qu’il est beau, et malgré les traumatismes (rares sont les arbres qui n'en vivent pas), il sait se guérir et même devenir plus fort.

Ça vous fait penser à quelqu’un que vous connaissez?

Mon souhait, cher lecteur, chère lectrice, c’est que chacun de nous puisse partager ces caractéristiques avec les arbres.

Comme a écrit le philosophe Épictète, « Dites-vous d'abord ce que vous devriez être; puis faites ce que vous devez faire. »
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Un de mes auteurs préférés, Annie Dillard, a décrit dans son livre Pèlerinage à Tinker Creek des réactions variées d'aveugles qui avaient subi une opération pour arriver à voir pour la première fois de leur vie. Elle a aussi écrit sur sa propre quête pour une expérience similaire—une vision de « l’arbre avec toutes les lumières dedans », selon la description d’une ancienne aveugle—et sur comment elle s’est sentie de soudainement percevoir quelque chose de commun et familier d’une façon complètement différente, sous un nouveau jour :

Quand son médecin ôta ses bandages et la conduisit au jardin, la jeune fille qui n'était plus aveugle vit « l'arbre avec toutes les lumières dedans ». C'est cet arbre-là que moi, j'ai cherché pendant des années, l'été, dans les vergers de pêchers, dans les forêts de l'automne, jusqu'au creux de l'hiver et du printemps. Et puis, un jour que je me promenais le long de Tinker Creek, ne pensant à rien du tout, j'ai vu l'arbre avec toutes les lumières dedans. J'ai vu, derrière la maison, dans la cour, le cèdre où les tourterelles tristes se perchent pour la nuit, tout chargé, transfiguré, chaque cellule vibrante de flammes. Je suis restée debout dans l'herbe avec toutes les lumières dedans, l'herbe qui n'était que feu, vision d'une clarté absolue, et cependant vision de rêve. Il s'agissait moins, en réalité, de voir que d'être vue, oui, d'être vue, pour la première fois, toute pantelante, sous le coup d'un puissant regard. Le torrent de feu s'est affaibli, mais aujourd'hui encore, cette force brûle en moi. Progressivement, les lumières s'éteignirent dans le cèdre, les couleurs moururent, les flammes disparurent des cellules. Et moi, je résonnais encore comme au battant d'une cloche. Toute ma vie, jusque là, je n'avais jamais su que je pouvais vibrer ainsi, jusqu'à ce moment-là, où je m'étais sentie soulevée, et où j'avais reçu ce coup. . .
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® 2007 Dr. Darrell Johnson. Tous droits réservés
 
thérapie conjugale, de couple; thérapie familiale; thérapie individuelle auprès des adolescents, des enfants; approche cognitivo-comportementale/ CBT; approche systémique; thérapie brève orientée vers les solutions